![]() |
|||
|
|||
|
|
|
||
|
|
[ SOCIAL -> APPELS - PÉTITIONS - TRACTS ] La prévention prise en otage, la répression à tous les étages REFUSONS CE PROJET DE LOI PRÉVENTION DE LA DÉLINQUANCE Le jeudi 19 octobre 2006 |
LES DOCUMENTS JOINTS : document PDF - taille 85.4 ko DANS LA MEME RUBRIQUE : Résistance !
Tous concernés, tous coupables !
CC 66, on continue !
CC 66, des contre-propositions
40ème anniversaire de la cc 66, pour un véritable renouveau
|
Le projet de loi relatif à la prévention de la délinquance est actuellement soumis à lexamen du parlement. Annoncé depuis 3 ans, il na pourtant fait lobjet daucune réelle concertation préalable, alors même que de sérieuses réserves ou oppositions se sont exprimées, particulièrement de la part des professionnels intervenant dans les champs quil concerne. Par létendue même de son champ dapplication et la nature des dispositions quil contient, ce projet de loi dessine un projet de société que nous rejetons. Ce texte est en effet mû par un esprit de suspicion à lencontre de larges catégories de populations. Au lieu dêtre considérés comme personnes devant être accompagnées, protégées ou soignées, les familles fragilisées, les mineurs, les malades mentaux sont désignés comme présumés délinquants et source de danger pour la société. Les préoccupations dordre public prennent le pas sur les politiques de la famille, de léducation ou de la santé. Dans le droit fil de cette inspiration, ce texte remet en cause le secret professionnel des travailleurs sociaux et des professionnels du champ de la santé, au risque pour les personnes en demande daide dêtre stigmatisées, harcelées, fichées. Ce faisant,le texte instaure la confusion des rôles et des statuts. Le maire se trouverait à la fois investi de pouvoirs dans le champ de laction sanitaire et sociale qui ressort de la compétence des conseils généraux et dun rôle de quasi-éducateur ou de quasiprocureur de la République. Or, ce cumul de pouvoirs confiés à un élu local, particulièrement aux prises avec lenvironnement immédiat, constituerait un danger pour les libertés individuelles. Les administrés seraient exposés au risque d’injonctions multiples et confuses de la part des différentes institutions. Finalement, bien plus que de traiter de la prévention de la délinquance, la plus grande partie du texte propose daggraver la répression pénale, alors quil faudrait au contraire renforcer les mesures préventives dans les domaines de l’ éducation, de l’action sociale, de la santé. Les signataires s’opposent à ce projet de loi qui porte gravement atteinte aux libertés et en demandent le retrait
|
|||
|
|
SUD SANTÉ-SOCIAUX | EN HAUT | PLAN DU SITE | ADMIN |