page d'accueil


[ SOCIAL -> COMMUNIQUÉS DE PRESSE ]


Prévention délinquance : journée nationale de grève le 14 décembre

Le jeudi 9 décembre 2004


Fédération Nationale Sud Santé-Sociaux
"Solidaires - Unitaires - Démocratiques"

70 rue Philippe de Girard
75019 Paris
Tel : 01 40 33 85 00
Fax : 01 43 49 28 67

info@sud-sante.org


LES DOCUMENTS JOINTS :
télécharger le tract d’appel en pdf
document PDF - taille 359.1 ko

DANS LA MEME RUBRIQUE :
Lettre ouverte aux salariés de la CC 66
Le travail social en question ?
Lettre aux organisations syndicales de la CC66
Contre le projet de loi sur la prévention de la délinquance
Prévention de la déliquance : rencontre avec la Secrétaire (...)

Dans le cadre de la journée nationale de mobilisation du 14 décembre 2004 contre le projet de loi de prévention de la délinquance et ses expérimentations, la Fédération nationale Sud Santé-Sociaux s’associe au mouvement de grève lancé par la Collectif National Unitaire. Par ce mouvement de grève, les personnels concernés demandent au Gouvernement :

-  de renoncer au dépôt, au Parlement, du projet de loi sur la prévention de la délinquance
-  de retirer tous les textes, conventions ou circulaires qui reprennent les orientations et les dispositions de ce projet.

Avec eux, Sud Santé-Sociaux conteste les fondements même de ce projet de loi. En effet, on ne peut pas accepter que ces professionnels, dont le rôle central est la prévention, soient utilisées comme outils de répression de la misère, du fichage des populations et de délation.

Sud Santé-Sociaux récuse le fait que les problèmes sociaux, révélés en toute confiance par les personnes, soient communiqués par les salariés au Maire que le Gouvernement veut instituer comme coordonnateur sur le terrain des actions de prévention en lien avec les conseils généraux.

La place des travailleurs sociaux n’est pas au "sein des commissariats et des brigades de gendarmerie" mais auprès des populations les plus précarisées, victimes de handicaps sociaux, mentaux ou de santé. Les réponses appropriées aux maux de notre société se trouvent dans la mise en oeuvre de politiques renforcées en matière de prévention, d’accès au logement et à un revenu décent et de droit au travail.

Ces professions de l’aide à la personne, souvent seules à intervenir dans nombre de quartiers très défavorisés, ne peuvent accepter de voir aussi profondément mise en cause une éthique professionnelle basée sur la relation de confiance, le secret des faits révélés par les familles qui font appel à eux.




LOGO SPIP SUD SANTÉ-SOCIAUX | EN HAUT | PLAN DU SITE | ADMIN