- Ni dieu, ni césar, ni tribun…Nous sommes à quelques jours de l’élection d’un chef d’Etat

DIFFERENT N°9

par alain acquart | Catégorie : Journal des adhérents | consulté 164 fois | 0 commentaire(s)


Ni dieu, ni césar, ni tribun… Nous sommes à quelques jours de l’élection d’un chef d’Etat et d’une chambre des députés à qui nous devrions donner nos suffrages, d’un(e) président(e) de tous les français, paraît-il. Et pourtant, qu’y a-t-il de commun entre les millions de smicards et un PDG qui gagne chaque minute des centaines d’euro ? Au-delà de ces rendez-vous, et à travers eux, c’est l’état de notre société qui se révèle. Plus de précarité et de souffrance au travail, de flexibilité et d’injustices, un chômage qui gangrène la société. Et pour quelques uns, toujours plus de profits (100 milliards pour les actionnaires du CAC 40 en 2006) et des zéros quelque chose d’augmentation pour les salariés. Pour nos secteurs, ce sont des conditions de travail et de soins dégradées, des salaires à la traîne, une privatisation rampante en étranglant les budgets, un secteur social sécurisé où il ne s’agit plus que de surveiller et punir, d’enfermer,… La très grande majorité d’entre nous votera pour la gauche. Les gauches, dirai-je. Ou ne votera pas. Dans tous les cas, et quelle que soit l’issue de tous ces scrutins, c’est par nos luttes et leurs succès nécessaires que nous pourrons redonner confiance au salariat, que nous pourrons inverser la répartition des richesses. Que nous pourrons avancer vers un projet de transformation sociale. Lutter, se rassembler pour gagner, la solidarité pour ne plus être solitaire, ce sont des voies qui peuvent arrêter ce prédateur mondial du tous contre tous, du chacun pour soi : le libéralisme, version moderne du capitalisme.



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